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Category Archive Espace public et logement

Suite à l'augmentation de personnes à mobilité réduite qui parcourent nos rues et trottoirs. La Ville de Châtelet devient une Ville Adaptée

Châtelet devient une « Ville Adaptée »

Par suite de l’augmentation de personnes à mobilité réduite qui parcourent nos rues et trottoirs. Dans ce cadre nous aimerions proposer une meilleure accessibilité des bâtiments nécessaires à la vie publique, de bons services offerts, d’infrastructures accessibles, des centres commerciaux adaptés, des lieux de vie et parcs construit en fonction des besoins de la frange handicapée de la population résidant sur l’entité, et ce afin de faciliter les déplacements de ces personnes avec de bons trottoirs dans toute l’entité ainsi que des entrées de commerces et d’administrations adaptées à tous (mobilité réduite, aveugle, sourd, …). Une accessibilité accrue bénéficierait également directement à bien d’autres personnes comme les personnes âgées, les femmes enceintes, les gens connaissant des difficultés motrices temporaires. Dans ce sens, serait il possible que la Ville de Châtelet devienne une « Ville Adaptée » voire la première de Belgique ?

Réponse du service Mobilité/Urbanisme:
Les instances communales sont conscientes du fait que l’intégration des personnes handicapées est souvent rendue difficile en raison du manque d’accessibilité de certains lieux ou services. Elles ont à cœur de prendre toutes les mesures destinées à favoriser l’accessibilité au sens large permettant aux personnes handicapées de participer en toute autonomie à la vie sociale, économique, politique au même titre que les personnes valides. C’est pourquoi tous les bâtiments communaux, à l’instar de tous les bâtiments destinés à un usage collectif ou ouverts au public, ont fait l’objet d’aménagements adéquats: l’accessibilité et la mobilité sont essentielles à la participation sociale de c: l’accessibilité et la mobilité sont essentielles à la participation sociale de chacun.

En ce qui concerne l’aménagement des espaces publics, cette problématique est systématiquement prise en compte lors de l’analyse technique des travaux et la demande de permis d’urbanisme. Les nouvelles voiries doivent permettre une libre circulation des personnes à mobilité réduite. La direction des Études et de la Programmation de la direction générale des Transports développer des outils et les incitants utiles à une gestion cohérente et efficace de la mobilité en Région wallonne et a développé un guide des bonnes pratiques pour l’aménagement de cheminements piétons accessibles un guide des bonnes pratiques pour l’aménagement de cheminements piétons accessibles à tous. À ce titre, elle assiste les gestionnaires de voirie et d’espaces publics dans la conception à tous. À ce titre, elle assiste les gestionnaires de voirie et d’espaces publics dans la conception d’aménagements satisfaisants pour tous les usagers, en particulier pour la mise en œuvre des Plans communaux de mobilité (PCM) et des Plans de déplacements scolaires (PDS).

Enfin, en ce qui concerne les logements, l’arrêté du Gouvernement wallon du 15 mai 2014, publié le 21 août 2014, relatif au logement accessible, au log
ment adaptable et au logement adapté fixe toute une série d’indications techniques pour faire de son habitation un logement accessible, adaptable ou adapté. Désormais, au moment de construire une habitation ou un ensemble de logements, il est possible de prévenir une perte d’autonomie temporaire ou définitive (grossesse, accident, handicap, vieillesse…) en intégrant dès le départ des aménagements simples (largeur des portes, planéité du sol…). Le Guide régional d’urbanisme en ses articles 414 et 415, compile également des informations qui se retrouvaient auparavant dans le Règlement général sur les bâtisses relatif à l’accessibilité et à l’usage des espaces et bâtiments ou parties de bâtiments ouverts au public ou à usage collectif par les personnes à mobilité réduite (articles 414 et 415 du CWATUP). Ces articles conservent une valeur réglementaire. Ces normes et prescriptions sont systématiquement examinées dans le cadre d’une demande de permis d’urbanisme pour la transformation ou la construction d’immeubles à logements multiples ou à usages multiples et sont régulièrement imposées au minimum pour les logements situés au rez-de-chaussée.

Il est à noter que ces dossiers sont systématiquement soumis à l’avis de la zone de secours qui veille au respect de l’Arrêté royal du 7 juillet 1994 fixant les normes de base en matière de prévention contre l’incendie et l’explosion. De même, des normes en matière de sécurité dans les centres d’accueil, de revalidation ou d’hébergement des personnes handicapées sont imposées par le Code du Développement Territorial qui est entré en vigueur en 2017.

Discussions:
Monsieur le Bourgmestre précise que, pour créer ce genre de ville, il faut énormément d’argent. Les bâtiments communaux ont été adaptés avec des rampes d’accès. Les nouvelles rues sont prévues avec des passages piétons adaptés pour les malvoyants.
Améliorer l’accessibilité des personnes handicapées est la volonté de tous mais cela ne peut se faire que petit à petit. C’est une des premières préoccupations de la Ville de Châtelet. On prévoit des aménagements pour le nouveau et on essaie d’adapter l’ancien.

Le dos d’âne du bas de la rue com porte un emplacement à mobilité réduite juste devant celui-ci, donc les véhicules passent à côté de celui-ci.

Rue de l’Étang


Rue de l’Étang – Il manque des potelets ou bacs fleuris empêchant les véhicules de passer à côté du dos d’âne pour celui du haut de la rue. Le dos d’âne du bas de la rue comporte un emplacement à mobilité réduite juste devant celui-ci, donc les véhicules passent à côté de celui-ci.


Réponse de Monsieur le Bourgmestre:


Cet aménagement de sécurité avait été sollicité par la police mais, une fois installé, il a été remarqué que les camions fournissant Weber et Bertrabois ne savaient plus passer. Dès lors, les potelets ont été enlevés. Suite à la pétition des riverains, Monsieur BORZA a été mis au courant et va demander une nouvelle analyse à l’agent chargé de la mobilité. Ensuite de quoi, une rencontre avec les citoyens sera organisée afin de trouver une solution.

Discussions:

Monsieur le Bourgmestre précise qu’il y avait des potelets de part et d’autre du coussin berlinois mais que les gens se garaient sur le coussin empêchant le passage, notamment pour les camions de livraison. La Police a donc demandé d’enlever lesdits piquets.
Maintenant, les riverains mécontents ont été voir Mr BORZA qui cherche actuellement une solution. Ensuite, une réunion sera organisée avec les riverains pour apaiser les tensions.


Mr TISSIER demande pourquoi avoir autorisé un emplacement handicapé juste près du coussin berlinois.


Monsieur le Bourgmestre interrogera la police.

Une des missions des Gardiens de la Paix constatateurs est le constat de mobilier dégradé.

Tolérance zéro pour le mobilier public détérioré

Lorsque le mobilier public est détérioré, est-il possible d’appliquer une « tolérance zéro casse» et de réparer dans des délais très courts afin de
garder, voir relever, le niveau de salubrité ?


Réponse de la Police administrative:
Une des missions des Gardiens de la Paix constatateurs est le constat de mobilier dégradé. A la suite d’un tel constat, les agents informent le service Travaux afin de procéder au remplacement de celui-ci.
Si le matériel est de stock, le service Travaux procède, dans un délai court, au remplacement. Dans le cas contraire, la procédure des Marchés public est enclenchées. Ce qui implique une demande d’offre et la consultation de différents fournisseurs. Une telle démarche suscite un délai plus long.

Rue des hayettes

Rue des Hayettes

Lors de la réfection du bas de la rue des Hayettes, les riverains se sont plaints, lors d’une visite du Collège sur le chantier,  de bordures trop hautes qui ont été placée devant les entrées de garages, en effet le bas de caisse des véhicules touche lorsqu’ils montent sur les bordures pour entrer dans leurs garages.

Monsieur Jean-Claude TISSIERconseiller communal dans l’opposition pour le groupe Droite Populaire, demande aux membres du Conseil communal comment une telle erreur a-t-elle pu être commise et qui va supporter le coût de ce remplacement.

Voici la réponse d’IGRETEC, auteur du projet, disant qu’afin d’améliorer la sécurité des usagers faible (piétons et « PMR » personne à mobilité réduite), le projet prévoyait la création de trottoirs avec des bordures en saillie de 12 cm. Afin d’éviter des effets de « vagues » consécutifs aux abaissements de bordures, ce qui est peu confortable pour les PMR, il a été décidé de travailler avec des bordures chanfreinées devant les garages.

Le Collège communal confirme que les bordures placées sont aux normes. Et peut toutefois rencontrer le souhait des riverains en étudiant la possibilité de poser des bordures charretières en face des accès carrossables pour un meilleur confort. IGRETEC supportera les frais dus à ce désagrément.

Après s’être rendu sur place les jours suivant, Monsieur Jean-Claude TISSIER a constaté que les bordures avaient été changées et que le problème était dès lors totalement résolu.

Rue Cyprien Prévôt

Rue Cyprien Prévôt

Suite à un appel téléphonique, les riverains de la rue Cyprien Prévôt ont signalé à Monsieur Jean-Claude TISSIER, conseiller communal dans l’opposition, un problème concernant la pose de potelets placés le long d’un mur qui gêneraient l’entrée dans leurs terrains et garages.  En effet, avant la réfection de la rue, des véhicules se garaient le long de ces potelets, ce qui engendrait des difficultés pour entrer et sortir les véhicules des terrains et garages et gênaient à la circulation. (en effet, un camion de pompier ne sait plus passer dans ce cas) Monsieur Jean-Claude Tissier s’est rendu sur place dès le lendemain afin de s’enquérir d’informations à ce sujet.

Monsieur Jean-Claude TISSIERconseiller communal dans l’opposition pour le groupe Droite Populaire, en a fait part aux membres du Conseil communal.


La réponse du service de Police Administrative est de veiller à respecter les règles générales du code de la route qui interdit le stationnement dans une voirie dont la largeur restante (3m) ne permet plus le passage d’un autre véhicule et qui interdit le stationnement des véhicules sur un trottoir ou une zone réservée aux piétons.

Suite à une réunion en 2017 avec le service travaux, il aurait été dit aux riverains que ces potelets ne seraient pas remis après les travaux de réfections.

Pour rappel : la pose de potelets en voie publique peut être sollicitée, individuellement, par un citoyen qui éprouve des difficultés au niveau de son habitation en raison de comportements inappropriés de certains automobilistes. Elle peut également être sollicitée par une école, un commerce ou autres, toujours aux même motifs. Les potelets ne sont jamais placés pour empêcher le stationnement réglementaire devant une habitation mais pour augmenter ou rétablir la sécurité des usagers faibles.

Le service travaux, quand à lui nous a expliqué que le placement des potelets étaient autorisés depuis 2012 et que le projet et les plans, approuvés par les autorités, reprenaient bien le positionnement de ces poteaux.

D’autre part, le Collège communal confirme que dans le cas de la rue Cyprien Prévôt la procédure a été respectée par la demande d’un riverain, un rapport et avis favorable de la Police pour empêcher le stationnement sauvage.

Le soir même, Monsieur Jean-Claude Tissier a envoyé un courriel à Monsieur le Directeur Général lui rappelant que dans le permis d’urbanisme il est bien stipulé que les potelets devaient être retirés. En lui rappelant également que si les potelets étaient malgré tout placés, cela engendrerait une faute urbanistique.

Le lendemain, très tôt le matin, Monsieur le Directeur Général a répondu par courriel à Monsieur Jean-Claude TISSIER que le permis d’urbanisme n’autorisant pas le replacement des potelets, cette condition urbanistique sera respectée par la Ville  et qu’il prévenait, de suite, l’entreprise chargée de l’exécution des travaux de ne pas installer les potelets

Rue des hayettes

Travaux rue des hayettes

Monsieur Jean-Claude Tissier a demandé à la Ville quand est prévue la fin des travaux de la rue des Hayettes ? Et pourquoi ceux ci durent ils aussi longtemps ? En effet, la rue est sans revêtement depuis déjà plusieurs années. Très dangereuse pour les piétons plus âgés et enfants et impraticable pour les petits véhicules à
mobilité réduite. Sans compter, la poussière qui entre à l’intérieur des
maisons se trouvant aux abords.

Réponse du Service des Travaux
La date de fin des travaux est indéterminée pour l’instant.

En effet, malgré la campagne d’essais géotechniques et de catégorisation des sols en 2015, la présence de scorie de haut fourneau est apparue lors du traitement de la fondation de la voirie.

Divers experts sont venus sur le chantier et il semblerait, à ce jour, que la seule solution soit l’évacuation de ce produit « contaminé » en terme de pollution de voirie (aucune société spécialisée n’acceptant de « raboter » sur place ce matériaux très riches en métaux et qui détruit les lames des machines de rabotage).

Le coût de cet enlèvement est, de plus, très élevé. Il est donc impératif de trouver la solution la plus adéquate en termes techniques, budgétaires, de planning, de respect avec la législation environnementale en vigueur.

Pour rappel, il s’agit d’un investissement de plus
d’un million d’euro. Ce dossier est subsidié et suivi par la Région wallonne (Plan PIC 2013-2016).

Le chantier de voirie proprement a démarré en octobre 2018 (après les travaux de remplacement des conduites d’eau, gaz, électricité).

Enfin, l’entrepreneur a l’obligation de maintenir, pendant toute la durée du chantier, des accès convenables aux habitations riveraines pour les véhicules et les piétons (article 79 du cahier spécial des charges Organisation générale du chantier)

Discussions
La Ville souligne que la première partie de la route a été faite à
la demande des entreprises présentes. Les terres sont stockées à côté du
terril de la Place Wilson, il s’agit de scories avec des métaux lourds.

La Ville répond qu’il y a eu huit essais de sol qui n’ont rien révélé et lors de l’ouverture du chantier on a découvert les dites scories.

Ceci va retarder le chantier et augmenter fortement son coût. Le chantier a
débuté en octobre avec du retard notamment à cause des impétrants