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Archive mensuelle septembre 23, 2019

Rue des haies

Rue des Haies

Suite à des travaux de réfection de la rue des Haies, une interdiction de stationner sur les trottoirs avait été envoyée à tous les riverains de la rue en 2018. Hors le côté droit de la rue en allant vers la place Wilson est en stationnement interdit pour les riverains qui reçoivent des procès lorsqu’ils s’y garent en semaine mais apparemment, le samedi pour le marché et les jours d’activités (fêtes locales, brocantes, Télévie, …) qui ont lieu sur la place Wilson, ces trottoirs sont envahi de véhicules se garant tout au long sur le trottoir.

Monsieur Jean-Claude TISSIER a demandé au Conseil communal pourquoi aucuns contrôles de police n’étaient effectués ces jours de festivités.

La Police administrative générale nous a répondu qu’il existe bien, une réglementation spécifique pour le jour du marché qui concerne le stationnement des véhicules dans la rue des Haies. « Le stationnements des véhicules est autorisé des deux côtés de la voirie, dans la rue des Haies, les samedis entre 05 heures et 15 heures, sauf jours fériés » en application depuis au moins 2008.

Pour rappel : en l’absence de signalisation ou de marquages au sol, le code de la route interdit le stationnement partiel ou total des véhicules, laquelle zone de la voie publique est réservées à la circulation des usagers faibles (piétons et PMR).

Cependant, s’il est autorisé le samedi, il l’est pour tout le monde, riverains compris mais jamais sur le trottoir. Les usagers de la route, dont les clients du marché, sont censés connaître et respecter les règles du code de la route et se stationner, hors trottoir, en maintenant la largeur de chaussée réglementaire pour la circulation des véhicules. En l’absence de respect de ces règles, ils sont tous susceptibles de sanctions.

Suite à l’intervention de Monsieur Jean-Claude TISSIER le dossier sera transmis aux instances de la Zone de police afin que ceux-ci patrouille les jours de festivités et verbalise les contrevenants.

Rue des hayettes

Rue des Hayettes

Lors de la réfection du bas de la rue des Hayettes, les riverains se sont plaints, lors d’une visite du Collège sur le chantier,  de bordures trop hautes qui ont été placée devant les entrées de garages, en effet le bas de caisse des véhicules touche lorsqu’ils montent sur les bordures pour entrer dans leurs garages.

Monsieur Jean-Claude TISSIERconseiller communal dans l’opposition pour le groupe Droite Populaire, demande aux membres du Conseil communal comment une telle erreur a-t-elle pu être commise et qui va supporter le coût de ce remplacement.

Voici la réponse d’IGRETEC, auteur du projet, disant qu’afin d’améliorer la sécurité des usagers faible (piétons et « PMR » personne à mobilité réduite), le projet prévoyait la création de trottoirs avec des bordures en saillie de 12 cm. Afin d’éviter des effets de « vagues » consécutifs aux abaissements de bordures, ce qui est peu confortable pour les PMR, il a été décidé de travailler avec des bordures chanfreinées devant les garages.

Le Collège communal confirme que les bordures placées sont aux normes. Et peut toutefois rencontrer le souhait des riverains en étudiant la possibilité de poser des bordures charretières en face des accès carrossables pour un meilleur confort. IGRETEC supportera les frais dus à ce désagrément.

Après s’être rendu sur place les jours suivant, Monsieur Jean-Claude TISSIER a constaté que les bordures avaient été changées et que le problème était dès lors totalement résolu.

Rue Cyprien Prévôt

Rue Cyprien Prévôt

Suite à un appel téléphonique, les riverains de la rue Cyprien Prévôt ont signalé à Monsieur Jean-Claude TISSIER, conseiller communal dans l’opposition, un problème concernant la pose de potelets placés le long d’un mur qui gêneraient l’entrée dans leurs terrains et garages.  En effet, avant la réfection de la rue, des véhicules se garaient le long de ces potelets, ce qui engendrait des difficultés pour entrer et sortir les véhicules des terrains et garages et gênaient à la circulation. (en effet, un camion de pompier ne sait plus passer dans ce cas) Monsieur Jean-Claude Tissier s’est rendu sur place dès le lendemain afin de s’enquérir d’informations à ce sujet.

Monsieur Jean-Claude TISSIERconseiller communal dans l’opposition pour le groupe Droite Populaire, en a fait part aux membres du Conseil communal.


La réponse du service de Police Administrative est de veiller à respecter les règles générales du code de la route qui interdit le stationnement dans une voirie dont la largeur restante (3m) ne permet plus le passage d’un autre véhicule et qui interdit le stationnement des véhicules sur un trottoir ou une zone réservée aux piétons.

Suite à une réunion en 2017 avec le service travaux, il aurait été dit aux riverains que ces potelets ne seraient pas remis après les travaux de réfections.

Pour rappel : la pose de potelets en voie publique peut être sollicitée, individuellement, par un citoyen qui éprouve des difficultés au niveau de son habitation en raison de comportements inappropriés de certains automobilistes. Elle peut également être sollicitée par une école, un commerce ou autres, toujours aux même motifs. Les potelets ne sont jamais placés pour empêcher le stationnement réglementaire devant une habitation mais pour augmenter ou rétablir la sécurité des usagers faibles.

Le service travaux, quand à lui nous a expliqué que le placement des potelets étaient autorisés depuis 2012 et que le projet et les plans, approuvés par les autorités, reprenaient bien le positionnement de ces poteaux.

D’autre part, le Collège communal confirme que dans le cas de la rue Cyprien Prévôt la procédure a été respectée par la demande d’un riverain, un rapport et avis favorable de la Police pour empêcher le stationnement sauvage.

Le soir même, Monsieur Jean-Claude Tissier a envoyé un courriel à Monsieur le Directeur Général lui rappelant que dans le permis d’urbanisme il est bien stipulé que les potelets devaient être retirés. En lui rappelant également que si les potelets étaient malgré tout placés, cela engendrerait une faute urbanistique.

Le lendemain, très tôt le matin, Monsieur le Directeur Général a répondu par courriel à Monsieur Jean-Claude TISSIER que le permis d’urbanisme n’autorisant pas le replacement des potelets, cette condition urbanistique sera respectée par la Ville  et qu’il prévenait, de suite, l’entreprise chargée de l’exécution des travaux de ne pas installer les potelets