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Archive mensuelle mars 25, 2021

Les décisions du gouvernement démontrent quel point le monde politique et les « Experts » sont désormais totalement déconnectés des réalités.

COMMUNIQUÉ – Quatre marches arrières pour une marche avant

COMMUNIQUÉ – Quatre marches arrières pour une marche avant

Les dernières décisions du gouvernement démontrent à quel point le monde politique et les « Experts » sont désormais totalement déconnectés des réalités.

Alors que des clusters sont clairement identifiés dans le milieu scolaire, les familles et accessoirement les lieux de travail ; ce gouvernement décide de fermer à nouveau les métiers de contacts et les commerces qualifiés de « non-essentiels », soit les lieux où les risques de contamination sont dérisoires, et cela, pour certains, quelques semaines à peine après leur réouverture. Après l’HoReCa et la culture, les apparatchiks décideurs condamnent de nouveaux des pans entiers de notre économie à une faillite certaine.

Et ce n’est certainement pas la rustine des prises de rendez-vous dans les commerces qui y changeront quoique ce soit. Qui va prendre rendez-vous pour se rendre à l’Inno, Zara, H&M ou chez C&A, ou même dans une boutique d’un shoping center ? Voilà encore une mesure stupide du même acabit que le projet de tests à l’entrée des restaurants, des cafés ou des salles de spectacle.

Alors que les températures vont commencer à dépasser les 20°, les rassemblements à l’extérieur sont à nouveau dans le collimateur. Qui imagine pouvoir contenir les foules dans les parcs et autres lieux de rassemblements ? Les citoyens doivent-il craindre une spirale de violence de la part de forces de l’ordre instrumentalisées dans un rôle exclusivement répressif ?

Pendant ce temps, en un an, pas un seul lit d’hôpital supplémentaire n’a été implémenté. Pas une infirmière en plus n’a été engagée.

De qui se moque la nomenklatura ?

Quelles sont les mesures concrètes pour accélérer la vaccination qui est désormais le fiasco annoncé par la DROITE POPULAIRE en novembre 2020 ? Quelles sont les propositions pour sortir le pays du peloton des loosers européens ?

La DROITE POPULAIRE réclame une nouvelle politique et la mise à l’écart des « experts » obnubilés exclusivement par l’éradication du virus sans se soucier un seul instant de la disparition des commerçants, des indépendants et, au-delà, de la classe moyenne dans son ensemble.

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Pour le Bureau Politique
Vanessa CIBOUR, Co-Présidente
Aldo-Michel MUNGO, Co-Président

Gare de Châtelet - Jean-Claude Tissier (Conseiller communal Droite Populaire) a ainsi proposé d’offrir une seconde vie au bâtiment de la gare de Châtelet

La gare continue d’interpeller à Châtelet

La gare de Châtelet fait partie des 44 fermetures de guichets de la région. Le bâtiment, pourtant rénové il y a peu, restera sans vie, inoccupé et à l’abandon, sans compter le coût de l’entretien des lieux. La Ville avait refusé d’en faire l’acquisition, mais s’est ravisée depuis (voir article de la DH du 23 février 2021).

https://www.dhnet.be/regions/charleroi/chatelet-renversement-de-situation-la-ville-va-finalement-racheter-la-gare-60350be4d8ad5809d09bbdf7

Ce bâtiment de 1600m² occupe une position stratégique à Châtelet. Un peu à la manière d’un hall commercial, il pourrait regrouper différentes échoppes afin d’y vendre des produits locaux. De la sorte, cet élément du patrimoine de la ville pourrait être mis en valeur, tout en facilitant les déplacements urbains des personnes intéressées par ces commerces ou d’autres éventuelles activités culturelles ou festives qui pourraient tout aussi bien s’y dérouler. En effet, par le fait qu’il s’agit d’une gare, les gens peuvent y accéder aisément en train, en autobus ou en taxi. De plus, de nombreuses places de parkings sont déjà existantes pour les voitures.

Ce lundi 22 février 2021, lors du Conseil Communal, Jean-Claude Tissier (Conseiller communal Droite Populaire) a ainsi proposé d’offrir une seconde vie au bâtiment de la gare afin d’éviter qu’il ne devienne un énième chancre en ville. En effet, il a suggéré le concept des « Halles Magritte », un marché couvert permanent (sauf dimanche et jours de marché) regroupant un ensemble de producteurs en plein cœur de Châtelet à l’instar des villes de Schaerbeek, Wavre, Mons, etc.

Cela deviendrait un véritable lieu d’échange et de convivialité qui aurait pour vertu de retisser des liens sociaux.
La Ville n’est pas contre ce projet, mais tient tout de même à installer à l’étage des bureaux de police ainsi que le CPAS.

Qu’en pensent les riverains et habitants de l’entité? Merci de partager vos avis et propositions.

Sources :

https://www.telesambre.be/quel-avenir-pour-la-gare-de-chatelet

https://www.lavenir.net/cnt/dmf20210323_01566098/la-gare-continue-d-interpeller?fbclid=IwAR0hTLruBBCdaRgLLobJv0dV_h8tfrYabLYevqUakOovHfrRH51FlPw1YWQ

Présentation d’une motion concernant l’amélioration de la communication entre services sociaux de la ville de Herstal

Chers sympathisants, cette publication pour vous informer que lors du dernier conseil communal, Vanessa Cibour (Co-Présidente Droite Populaire) a présenté une motion concernant l’amélioration de la communication entre les différents services sociaux de la ville de Herstal.

En effet, de nombreux concitoyens ont malheureusement perdu leur emploi de manière momentanée ou définitive en raison de la crise sanitaire que nous connaissons actuellement. Cette augmentation de demandes auprès des services sociaux couplée aux difficultés inhérentes au télétravail ont entraîné des retards parfois très importants dans le traitement des demandes. Ainsi, la motion que Vanessa Cibour (Co-Présidente de la Droite Populaire) a proposée vise l’amélioration de la communication entre les différents services afin de traiter plus rapidement et plus efficacement les demandes. Cette motion était visiblement intéressante car sitôt que Vanessa Cibour l’a proposée lors des commissions préparatoires au conseil, le parti majoritaire à Herstal, à savoir le PS-H s’en est emparée. Ils ont donc proposé une motion alternative qui reprend quasiment mot pour mot la motion déposée par la conseillère communale de la Droite Populaire.

Vous trouverez ci-dessous les deux motions. Nous vous laissons le soin de les comparer. Apparemment, à Herstal, une bonne idée venant de l’opposition et plus particulièrement d’une conseillère élue PP n’a que peu de chance d’être votée. On préfère la faire voter sous la bannière du parti majoritaire afin de laisser penser que l’idée vient d’eux. Inutile de vous dire que Vanessa Cibour a témoigné son mécontentement lors du conseil communal. Enfin, sachez que la motion alternative a été votée à l’unanimité. Donc, même si Vanessa Cibour n’en récolte pas les lauriers, elle est particulièrement satisfaite d’avoir fait une proposition susceptible d’aider bon nombre d’herstaliens. Merci de votre attention, prenez soin de vous et de vos proches.

Pour infos : la commune de Herstal a refusé d’acter le fait que notre Co-Présidente Vanessa Cibour siège désormais comme Droite Populaire. En cas de refus de sa part elle aurait été éjectée de la Commission préparatoire qui se tient le vendredi avant le Conseil du lundi.

« Loi pandémie », le pouvoir donné aux non-élus

COMMUNIQUE

« Loi pandémie », le pouvoir donné aux non-élus

La DROITE POPULAIRE dénonce, depuis son communiqué du 6 avril 2020, une succession implacable de mesures liberticides réduisant à peu de choses, voire à néant, les libertés et droits fondamentaux des citoyens belges ; nombre de constitutionnalistes et juristes ont rejoint depuis lors notre analyse.

Le projet de « loi pandémie » d’Annelies Verlinden , Ministre de l’Intérieur, n’a pour seule ambition que de vouloir graver dans le marbre l’esprit et la lettre de la trentaine d’arrêtés ministériels pris, sans vote du parlement, pour « gérer » la crise sanitaire Covid-19. Le verbe « gérer » n’est même pas ici à considérer comme un euphémisme, car rien ne démontre scientifiquement que les batteries d’interdictions qui se sont implacablement succédées ont eu un impact significatif sur la circulation du virus et donc sur la maîtrise de la situation.
Tous les pays européens ont eu des approches très différentes vis-à-vis de la pandémie. De la Suède restée très libérale à la France ou la Belgique figurant parmi les pays les plus liberticides, tous ont connu à un moment ou un autre des vagues importantes d’hospitalisations et de décès. Il faut tout simplement reconnaître que la science manque de recul et de données pour comprendre pleinement comment vit et se propage le Covid-19 au sein des sociétés humaines.

Que contient le projet de « loi pandémie » ? Va-t-elle enfin corriger une année d’errance démocratique ?

Nous ne nous attarderons pas sur les violations flagrantes concernant la gestion des données des citoyens (voir Article 6 du projet). L’Autorité sur la Protection des Données a déjà rendu un avis cinglant sur le sujet et auquel nous renvoyons.
Ce qui sidère le plus dans ce projet de loi, c’est avant tout le flou juridique le plus complet. A-t-il vraiment été rédigé par des juristes ? La juriste et avocate Annelies Verlinden a t-elle lu le texte qu’elle a signé ? Il y a de quoi fortement en douter.
Nous ne sommes même plus dans le royaume de l’interprétation juridique. La porte est grande ouverte à l’arbitraire le plus effarant, classant la Belgique parmi les démocraties illibérales de l’Union européenne aux côtés de la Hongrie et de la Pologne. Des pays qui ignorent les limites constitutionnelles du pouvoir gouvernemental et qui dépossèdent leurs citoyens de leurs droits et libertés. En d’autres termes, des pays dont le gouvernement ne respecte pas les limites de l’État de droit de la même manière que les deux derniers gouvernements belges.

Dans le projet de « Loi pandémie » le Ministre de l’Intérieur acquiert un pouvoir considérable et solitaire, dont celui de déclarer unilatéralement l’état d’urgence sanitaire, même si la Belgique n’est pas encore ou peu atteinte par une épidémie. Dans cette atmosphère de principe de précaution dégainé désormais au moindre frémissement, cela aboutira à enfermer toute la population chez elle durant 3 mois dès que la grippe saisonnière apparaitra.

Ce projet de loi commence par rappeler que l’article 23 de la Constitution garantit notamment le droit à la protection de la santé et à l’aide médicale, et que celui-ci impose d’agir face à la menace d’un effondrement du système de santé. Nous savons cependant qu’en raison de l’actuelle épidémie, tous les hôpitaux ont dû annuler des dizaines de milliers de rendez-vous et de traitements en cours pour d’autres maladies graves, notamment les dépistages des cancers. Où est « la protection de la santé et à l’aide médicale » inscrite dans l’article 23 de la Constitution face à une telle discrimination entre malades?

Concernant les mesures de police et leur proportionnalité, le texte donne le pouvoir d’action à l’Etat-major de la police sur base de rapports d’experts qui prouveraient « une réalité scientifique », et pire encore, même si « les risques dont la réalité n’est pas encore établie avec certitude […] ». Quelle méthodologie rigoureuse permet d’établir des risques sur une réalité non encore établie ? On voit clairement ici que ce texte donne le pouvoir à deux instances non élues : des fonctionnaires de police et des « experts » dont on ne sait sur quels critères ils sont sélectionnés et par qui. Rien dans la loi ne décrit avec précision l’évènement permettant de déclarer l’état d’urgence sanitaire. Cette loi sonnerait-elle la démission complète et définitive des politiques face à la haute fonction administrative et aux « experts » les plus alarmistes ? La menace totalitaire est de plus en plus palpable.

D’autant que ce 10 mars 2021, le quotidien Le Soir, dans une remarquable enquête d’investigation, révèle le projet fou de quelques fonctionnaires hors-contrôle ayant mis au point un système informatique de fusion de bases de données publiques et privées sous le nom de code « Putting Data at the Center » renvoyant les pires scénarios conspirationnistes au rayon des fictions pour enfants. A la tête de ce projet l’omnipotent Franck Robben, haut fonctionnaire n’obéissant plus qu’à lui-même, le docteur Folamour de l’informatique publique belge.
Frank Robben ne se cache pas d’être une des plumes du projet de « loi pandémie ».
Ce projet PDC, qui s’intègrerait dans les dispositifs de la « loi pandémie », est conçu hors de tout contrôle du gouvernement, de ses ministres, du Parlement et de son bras armé l’APD.
L’initiative ahurissante de Frank Robben et de ses adjoints au sein des organismes non contrôlés de la SMALS et du CSI ont une qualification dans le Code Pénal : il s’agit d’une « coalition de fonctionnaires en vue de violer les droits constitutionnels ». Le Code Pénal qualifie ces faits de Crime, et non pas de Délit, passible de la Cour d’Assise.
Le moins qu’on puisse attendre du Gouvernement et du Parlement, après les révélations du Soir, c’est que ces organismes conspirationnistes soient dissouts et leurs dirigeants démis de leurs fonctions.

Le projet de « loi pandémie » affirme à maintes reprises vouloir se reposer sur des données scientifiques les plus objectives.
Le début de l’article 3 évoque une cellule d’évaluation « composée de spécialistes et scientifiques compétents […] » dont on ne sait ni comment ni pourquoi ils sont recrutés.
Dès lors, il faudra s’attendre à voir à chaque fois apparaître les mêmes têtes pour dicter à nos Ministres quoi faire.
« Des données scientifiques les plus objectives » ? S’agit-il de la science prônée et présentée par Alexander De Croo le lundi 22 février dernier, notamment ces modélisations mathématiques sur lesquelles le gouvernement assied en partie ses décisions et qui se révèlent être des méthodes non éprouvées voire absolument incorrectes selon Axel Legay, membre de la task force vaccination ?

Le projet de loi aborde également l’Arrêté Royal du 22 mai 2019 qui concerne la planification d’urgence et la gestion de situations d’urgence.
Lorsqu’un plan d’urgence est élaboré, la question des moyens optimums est une des premières évaluations à faire. À aucun moment, la question du renforcement des capacités d’accueil des unités de soins intensifs des hôpitaux n’est levée ou même envisagée.
C’est bel et bien là un des points cruciaux.
Voilà qui remet certainement en question les politiques menées en matière de financement des soins de santé, notamment par Madame Wilmès lorsqu’elle était Ministre du Budget.
La question est bien plus vaste qu’un virus.
Le pays devra-t-il désormais être complètement paralysé dès que les hôpitaux se retrouveront sur le point de saturer ?

Aberration ultime, le texte place la Chambre devant le fait accompli. En effet, le Parlement se retrouvera à devoir approuver postérieurement tout Arrêté Royal décrété dans le cadre de la dite « urgence sanitaire ». Or, un Arrêté Royal est une loi, et les lois sont votées par le Parlement et ensuite promulguées, pas l’inverse.

Ce projet « loi pandémie » ne retient non seulement aucune leçon de toutes les erreurs commises ces douze derniers mois, ainsi que des effets collatéraux innombrables que toutes ces mesures privatives et coercitives entraînent, mais viole même le fonctionnement démocratique de nos instances. La question de la mise en quarantaine des personnes à risque et d’une protection maximale de celles-ci tout en laissant le reste de la société vivre normalement n’est évidemment et malheureusement même pas envisagée.

La DROITE POPULAIRE s’oppose fermement à toute loi dont l’arbitraire, le flou total quant à la définition exacte de son objet, et donc de sa raison d’être, offre les pleins pouvoirs au Ministre de l’Intérieur. Cette dérive totalitaire est condamnable au plus haut point et la DROITE POPULAIRE demande le retrait de ce projet législatif.

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Pour le Bureau Politique
Vanessa CIBOUR, Co-Présidente
Aldo-Michel MUNGO, Co-President

Communiqué

Vaccination: l’indispensable vision libérale

COMMUNIQUÉ – Vaccination: l’indispensable vision libérale

La DROITE POPULAIRE l’annonçait le 16 novembre 2020 : la campagne de vaccination à venir se dirigeait vers un fiasco prévisible. Les évènements ont donné raison à cette prédiction et au-delà des pires pronostics.
Contrairement aux dernières affirmations de Sabine Stordeur (Task Force Vaccination), la Belgique a peiné pour dépasser les 500 mille vaccinés (au 2 mars moins de 510 mille, soit en 60 jours à peine 8.500 quotidiens). En cause, la centralisation et la planification excessive exigée par les fonctionnaires.


Alors que le site de l’AFMPS indique, ce 2 mars, que les laboratoires ont déjà livré 1.253.145 doses à la Belgique, seules 509.948 personnes ont reçu la première dose et 314.319 la deuxième. En tenant compte du stock nécessaire aux deuxièmes doses à venir, la Belgique a un stock inutilisé de 428.878 doses de vaccins, soit la possibilité de vacciner immédiatement 214.439 citoyens !!!! Et les livraisons des labos s’accélèrent chaque semaine.
Le Ministre bruxellois Alain Maron, mais pas que lui, ment donc honteusement à la population pour justifier les retards par le manque de stock.
Quand donc la presse va-t-elle faire son indispensable travail de vérification et de contradiction des responsables politiques et des fonctionnaires ?


Sabine Stordeur affirme aussi qu’il n’est pas possible de mobiliser les médecins généralistes pour booster la campagne de vaccination. Nos voisins y arrivent : pourquoi pas les Belges ?
La Haute Autorité de la Santé française vient d’annoncer que le vaccin AstraZeneca sera dorénavant injecté, non seulement dans les hôpitaux et lieux de santé collective, mais également par les médecins généralistes, les infirmières, les sages-femmes mais aussi en officine par les pharmaciens. Les professionnels de la santé belges sont-ils moins compétents que leurs confrères français ?
La DROITE POPULAIRE ne le pense pas.
D’autant que, information non relayée par la docile presse belge, les laboratoires Pfeizer et Moderna ont annoncé la semaine dernière qu’une version améliorée de leurs vaccins serait incessamment mise sur le marché et ne nécessiterait plus des températures extrêmes de conservation.


Sous quinzaine, l’Agence Européenne des Médicaments va approuver la mise sur le marché du vaccin de Johnson & Johnson; un vaccin monodose se conservant en frigo et efficace contre les variantes du Covid.
Il s’agit d’un « GAME CHANGER » qui doit modifier profondément notre stratégie de vaccination. Désormais, il ne peut plus être question de laisser la médecine libérale en dehors de la campagne d’immunisation de la population.
TOUS les acteurs de la santé doivent pouvoir inoculer massivement ce vaccin à l’ensemble de la population sans tarder : les hôpitaux, les cliniques et polycliniques, les centres de santé et TOUS les acteurs, qu’ils soient médecins généralistes ou spécialisés, infirmières à domicile ou pharmacien. Qu’est-ce qui justifierait qu’un gynécologue, un psychiatre ou un dentiste ne puisse injecter à sa patientèle et à son entourage ?
Des dizaines milliers de belges se rendent quotidiennement dans ces lieux de santé, c’est une opportunité extraordinaire de les vacciner.


Il est temps que les politiciens et les fonctionnaires belges se rappellent que nous sommes une démocratie libérale avec un système de santé libéral et pas une démocratie socialiste soviétique où seuls les fonctionnaires sont « sachant ».
Le temps est venu de rappeler que la planification soviétique a toujours échoué et la preuve en a été faite depuis le début de cette crise sanitaire.


Les Belges ont soif de liberté ; il faut cesser de la leur confisquer.


La liberté est un état d’esprit, non le fait d’être affranchi de quelque chose ; c’est un sens de la liberté ; c’est la liberté de douter, de remettre tout en question ; c’est une liberté si intense, active, vigoureuse, qu’elle rejette toute forme de sujétion, d’esclavage, de conformisme, d’acceptation. (Jiddu Krishnamurti)


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